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Legend of Zelda, Majora's Mask

Test de la Rom | Images du Jeu (8) | Screenshots (4) | Vidéos (4)

Box art du jeu Legend of Zelda, Majora's Mask > Editeur : Nintendo
> Développeur : Nintendo
> Genre : RPG
> Joueurs : 1
> Rumble pack : activé
> Testé avec : Project64 V1.5
> Versions émulées :jap,eur,usa
> Langue : jap,fre,eng,spa,ger
 

Les Notes de Legend of Zelda, Majora's Mask
Jouabilité :
Intérêt :
Graphisme :
Son :
 
Note Générale :


Le Test de Legend of Zelda, Majora's Mask

La suite de Zelda ocarina of Time est aussi émulée et ce depuis la version 1.2 de Pj64 , à chaque nouvelle version de cet émulateur les roms de zelda s'ameliorent de telle façon qu'il n'y quasiment plus de différence avec les cartouches de la console. Un grand Bravo aux dévelopeurs de cet émulateur car on s'approche de la perfection.

L'histoire maintenant :
Rappelons en premier l'histoire de ce nouvel opus : Link, après avoir triomphé du vil Ganon, goûte à un repos bien mérité chez les Kokiris. Un jour qu'il se promène avec Epona dans la forêt, deux fées s'approchent de lui et font ruer Epona. C'est alors que surgit Skull Kid caché par un mystérieux masque, qui dépouille Link et vole Epona. En détroussant notre ami, il trouve l'ocarina du temps. Link finit par se réveiller et s'accroche à Epona au moment ou le vil garnement s'enfuit. Le jeu commence dès lors.

Etrangement, cette première phase de jeu s'inscrit dans la continuité de la cinématique d'introduction : vous vous sentez parfaitement dans l'action, près à vous lancer à la poursuite de votre agresseur. Ces premières minutes de jeu permetteront à ceux qui n'ont pas eu l'immense joie de jouer à Ocarina of Time de se familiariser avec les commandes de base. Après quelques sauts et roulades, vous tomberez dans un trou.

Ce trou est en fait une sorte de vortex dimensionnel qui vous fera quitter Hyrule pour Termina. Après cette chute, vous retrouvez Skull Kid qui vous jettera un sort et vous transformera en Mojo [Deku en VO]. En battant lâchement en retraite (après s'être bien moqué de vous), le nabot laissera derrière lui une de ses deux fées, arrogante et surtout plus énervante encore que Navi, j'ai nommé Taya. Celle-ci vous demandera de l'aider à retrouver son frère Tael qui est resté avec Skull Kid. Après avoir apprivoisé votre nouveau corps, vous arriverez enfin dans le village de Bourg Clocher où vous croiserez une vieille connaissance : le marchand de masques. De là, vous ne disposerez que de trois jours pour sauver Termina du terrible destin qui l'attend : la chute de la Lune sur ce beau pays.
Quand on voit Majora's Mask, on croit avoir à faire à Ocarina of Time : les graphismes sont relativement similaires, quoique légèrement de meilleur qualité grâce à l'Expansion Pack. Sinon, il est vrai que l'inventaire, l'assignation d'items aux boutons C, rendant la jouabilité tellement exceptionnelle peut porter à confusion. Link n'a pas bougé d'un poil depuis la dernière fois que vous l'avez laissé dans Ocarina of Time : même tête, même épée, quoique plus soignée (vive l'évolution), bouclier hylien, rebaptisé Bouclier des Braves etc... même une fée est du voyage, sauf qu'elle change de nom et de caractère (on se met à regretter Navi l'ennuyeuse).

Appuyez sur Start et vous retrouverez naturellement vos anciens réflexes : la carte des lieux, l'inventaire en lui même, l'écran des quêtes, avec les objets importants. Le plus frappant reste tout de même le "recyclage" d'anciens personnages du précédent volet, c'est ainsi que vous retrouverez le marchand de masques, les ouvriers, les gardes (du château dans OoT), les sorcières (du temple de l'esprit), Malon et Talon (qui ont changé de nom pour l'occasion), jusque la fille aux cocottes ou son frère. A première vue, on se croit toujours dans le précédent opus.

Sinon, les sous quêtes sont toujours de la partie, mais en beaucoup plus grand nombre, la quête de l'épée de Bigoron se retrouve aussi, et vous vous prendrez en plein délit de grapillement de quarts de coeurs.

Mais franchement, UNE scène se retrouve presque parfaitement copiée d'Ocarina of Time : le moment où Zelda vous apprend le chant du temps !! Petite scène en flash back qui vous indique aussi que ce jeu est bien la suite du précédent opus (quoiqu'il demeure de gros problèmes temporels).

Les décors restent très semblables, on retrouve avec plaisir les bois perdus, le domaine Zora, le mont du péril, rebaptisé pic des neiges, ainsi qu'une forteresse, à l'image de la forteresse Gerudo. La plaine d'Hyrule a été refaite légèrement, avec de sérieuses indication du lieu où vous allez : une plage pour le domaine Zora, des buissons et de la verdure pour les Bois Perdus etc... Le ranch Lon-Lon n'est plus au centre de la plaine, mais au Sud Ouest ; en contre partie, il a été fortement agrandi.

Toutefois, malgré tous ces points communs, Majora's Mask supplante son prédécesseur dans bien des domaines. Tout d'abord graphiquement, l'expansion pack y est bien sûr pour quelque chose, 4 Mo supplémentaires, ça s'exploite quand même ;-)) un soin tout particulier a été apporté à Bourg Clocher, qui vous étonnera par sa taille et sa relative complexité (sans le plan surtout). L'ambiance est beaucoup plus poignante et à mon goût, ce grand village marque à lui seul le fossé entre les 2 Zelda 64 ! Imaginez un bourg d'Hyrule 3 fois plus grand environ, avec plus de maisons, plus de vie !

Plus de vie !!! Voilà où je voulais en venir : ce Majora's Mask est presque un hymne à la vie. Alors que dans Ocarina of Time, vous aviez l'impression de faire votre petit bonhome de chemin dans votre coin, cette fois, vous sentez que tout le monde vit sa vie. Le journal offert par les Bombers y est pour beaucoup : sur ce cahier, vous pourrez faire figurer les emplois du temps de pas moins de 20 personnes. Imaginez comme il va être difficile de tout synchroniser lors des sous quêtes ! Par exemple, pour retrouver le fils perdu de la femme du maire, vous devrez vous présenter à l'auberge à une certaine heure pour obtenir un rendez-vous à une certaine heure (ne le manquez pas !). De là, il vous faudra poster une lettre, faites le avant que le facteur passe, etc...

Encore une autre différence avec son prédécesseur : les sauvegardes. Même si elles constituent le point faible du jeu (est-ce fait exprès ou est-ce un développeur amateur qui a loupé son coup ?!), elles relèveront la difficulté du jeu. Maintenant, impossible de sauvegarder en appuyant sur Start, B puis A, que nenni ! il vous faudra jouer le chant du temps, ou plus simplement frapper une statue de hibou (ce que je vous déconseille d'ailleurs !). Autre problème : les rubis et les items tels que les noix mojos seront tous perdus. Il en est de même pour certains objets nécessaires aux quêtes secondaires.

Sinon, les skulltulas d'or si énervantes à rechercher sont toujours là, mais cette fois-ci, elles sont toutes confinées dans une maison, où il faudra les chasser. Les fées ont pris leur relève dans les donjons, et croyez-moi, ce n'est pas toujours une partie de plaisir de les rechercher toutes ! Mais bon, les récompenses offertes ne sont tout de même pas négligeables. Autre nouveauté : les masques ! Ils ont maintenant un rôle primordial et ont presque tous une utilité particulière : le masque de Brême sert à...... (à part se ridiculiser en public) effectuer une parade. Le masque de lapin sert à courir plus vite etc... Les masques dopants ne sont donc plus réservés au seul marathonien, mais aussi à vous, et croyez moi, plus tôt vous trouverez ce masque et mieux ce sera.

De nouveaux mini jeux ont fait leur apparition : une sorte de bombsket-ball (basket avec une bombe), un entraînement à couper du bois ;-) la chasse au trésor qui consiste à trouver son chemin dans un labyrinthe. On notera aussi un Zelda Snap, qui à l'image de Pokémon Snap vous obligera à chasser des bêbêtes rares tels les rois Mojos...

Un effort énorme a été fait sur la musique (hum). C'est vrai qu'on assiste à un recyclage de la quasi-totalité des thèmes d'Ocarina of Time, mais le plus important est le retour en force du thème original légèrement remixé pour l'occasion.

Parlons un peu des donjons. Ils sont beaucoup moins nombreux, mais plus ardus, puisque le temps est compté. De plus, il est impossible de sauvegarder avant un boss, car si c'est le cas, vous vous verriez dans l'obligation de recommencer le donjon, et même de devoir le réouvrir. Chaque fois que vous tuerez un boss, vous récupèrerez un masque. Il est également bon de noter qu'outre ces 4 masques, il existe 24 autres masques ayant donc tous une utilité plus ou moins grande. Malheureusement, seulement 3 vous transformeront totalement (plus peut-être celui d'Oni Link dont je ne sais rien du tout..).

C'est en partant de ces constatations qu'on se rend compte de l'évolution qu'a subie Hyrule en devenant Termina : des objets plus spécifiques, des sous quêtes plus présentes, de meilleurs graphismes, plus de VIE, plus de personnages.

Le dernier grand jeu N64 du millénaire
Je vais être franc : quand j'ai commencé à jouer à Majora's Mask, j'ai été déçu. J'ai eu l'impression de me retrouver devant Ocarina of Time que je remettais à l'instant dans sa boîte. Mon porte-monnaie me rappellait aussi le prix à payer pour ce jeu. Pourtant, je n'ai pas baissé les bras, me rappellant que j'avais déjà ressenti ce sentiment lorsque j'avais acheté 1080° Snowboarding. Et après quelques dizaines de minutes de jeu, je me suis trouvé totalement plongé dans ce nouveau Zelda, avec l'impossibilité totale d'en décoller.
Majora's Mask est impeccable et est au moins aussi bien qu'Ocarina of Time. Semblable à bien des égards, il confirme toutefois la célèbre théorie de l'évolution, à l'inverse de beaucoup de suites. En une petite phrase y'en a qui le mysthifie, moi je fais son Apologie !!!



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